Quand un élu de la République se permet de contester la légitimité du Président de la République et du Premier ministre, les frontières de la décence sont franchies, et le rappel au règlement démocratique de notre pays s’impose.

Je conseille donc à M.Peillon de relire avec attention les articles de notre Constitution et l’appelle à retrouver son sang froid.

Communiqué du 17 juin 2004