UMP - Les News de l'Union

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Dire Oui à la Constitution, c'est dire Oui à l'Europe

Le vendredi 29 octobre 2004, Pierre Lequiller, secrétaire général adjoint de l’UMP chargé des questions européennes, s’est félicité dans un communiqué de « la signature à Rome, par l’ensemble des Chefs d’Etat ou de gouvernement de l’Union européenne, du projet de traité établissant une Constitution pour l’Europe ».

Il a qualifié d’ « acte historique » cette signature près de cinquante ans après le traité de Rome instituant la Communauté européenne qui, « après ratification par les Etats membres, marquera la naissance de l’Europe politique et d’une ambition commune au service de 450 millions de citoyens ».

Il a appelé à « s’engager avec enthousiasme pour le oui à la Constitution » dans le cadre du référendum qui sera organisé dans le courant 2005 pour lequel le conseil national de l’UMP a émis un vote favorable le 9 mai dernier.

Pierre Lequiller a par ailleurs affirmé que l’ « on ne peut pas prétendre être européen et s’opposer à ce texte. Dire oui à la Constitution, c’est dire oui à l’Europe ».

2007: élections nationales, 2008: élections locales

Un message simple, clair et cohérent.

François Baroin, secrétaire général délégué de l'UMP, souligne le caractère équilibré et responsable de la proposition d'un nouveau calendrier électoral faite par le ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des libertés locales Dominique de Villepin en Conseil des Ministres et il se félicite de la large consultation des responsables des partis politiques français.

Communiqué du 27 octobre 2004

Turquie : un partenariat privilégié

Oui à un partenariat privilégié, non à une adhésion !

Comme je l’ai indiqué lors de la réunion de la délégation pour l’Union européenne du 5 octobre dernier, je rappelle ma position initiale selon laquelle la Turquie doit se voir proposer un partenariat privilégié et non une adhésion en bonne et due forme à l'Union européenne.

En tout état de cause, je ne peux qu’approuver les propos du président de la République qui confirment que les négociations, à coup sûr, longues et exigeantes, pourront être interrompues à tout moment, qu’elles laissent ouverte la perspective d'une autre option, notamment celle, souhaitable d'un partenariat privilégié ; et qu’en dernier ressort cette décision sera tranchée par les Français par voie référendaire.

Pierre Lequiller, Député des Yvelines, Président de la délégation de l’Assemblée nationale pour l’Union européenne

Communique du 26 octobre

Disparition du sénateur Hilaire Flandre

François Baroin, secrétaire général délégué de l’UMP, apprend avec tristesse, la disparition du Sénateur UMP des Ardennes Hilaire Flandre.

Il rend hommage au nom de l’UMP à cet élu de République qui a toujours mis ses convictions au service de la Nation.

François Baroin adresse ses plus sincères condoléance à sa famille et à ses proches.

Communiqué du 18 octobre 2004

Polynésie

François Baroin, secrétaire général délégué de l'UMP, dénonce le mensonge, la manipulation et la totale irresponsabilité des socialistes en Polynésie.

Depuis quelques jours le PS alimente une campagne de désinformation, de mensonge et apporte un soutien aveugle aux indépendantistes.

Le respect des faits, de l'Etat de Droit et de la place de la Polynésie en France exige une sérieuse mise au point.

La coalition menée par l'indépendantiste Oscar Temaru a éclatée. Ce n'est pas étonnant. C'était une majorité de rencontres qui, par son immobilisme, ses voltes faces et sa politique, portait en elle les germes de cet échec.

Il est faux de dire que les indépendantistes étaient majoritaires dans les urnes. C'est l'alliance de circonstances qui a permis l'accession d'Oscar Temaru au pouvoir et qui en a aujourd'hui provoqué la chute.

Il n'est pas acceptable d'entendre un ancien ministre socialiste chargé de l'Outre Mer dire vouloir se déplacer en Polynésie pour s'assurer du respect de l'Etat de Droit. C'est une manœuvre de gribouilles indigne d'un ancien Ministre de la République, s'autoproclamant surveillant en chef du travail du Préfet qui, faut-il le rappeler a été nommé par le gouvernement auquel Monsieur Christian Paul appartenait.

Les socialistes, par aveuglement, dans une irresponsabilité confondante, sur laquelle ils devront s'expliquer ont choisi le camp de ceux qui veulent se séparer de la France, qui confondent politique et religion transformant le palais Présidentiel en salle de prière.

Les lois statutaires doivent être appliquées en vue de l'élection d'un nouveau Président, sauf à vouloir bloquer les institutions ce qui est clairement la démarche de la délégation socialiste menée par Christian Paul.

Communiqué du 16 octobre 2004