Oui à un partenariat privilégié, non à une adhésion !

Comme je l’ai indiqué lors de la réunion de la délégation pour l’Union européenne du 5 octobre dernier, je rappelle ma position initiale selon laquelle la Turquie doit se voir proposer un partenariat privilégié et non une adhésion en bonne et due forme à l'Union européenne.

En tout état de cause, je ne peux qu’approuver les propos du président de la République qui confirment que les négociations, à coup sûr, longues et exigeantes, pourront être interrompues à tout moment, qu’elles laissent ouverte la perspective d'une autre option, notamment celle, souhaitable d'un partenariat privilégié ; et qu’en dernier ressort cette décision sera tranchée par les Français par voie référendaire.

Pierre Lequiller, Député des Yvelines, Président de la délégation de l’Assemblée nationale pour l’Union européenne

Communique du 26 octobre