Contrat France 2005
A de nombreuses reprises, j’ai plaidé en faveur d’une réforme en profondeur de la législation sur les 35 heures qui a affaibli durablement la compétitivité de l’économie française, démotivé nos concitoyens et accru les inégalités. En tant que ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, j’avais fait des propositions concrètes au Premier Ministre. J’ai réitéré cette demande lors du congrès de l’UMP du 28 novembre dernier en déclarant « Si nous pensons que les 35 heures ne sont pas la solution aux problèmes de la France, alors n’hésitons pas à en présenter une réforme profonde ».
Dans ces conditions, je me félicite des mesures annoncées par le Premier Ministre. Elles constituent une avancée significative, en particulier la mesure qui consiste à autoriser les salariés qui le souhaitent à travailler plus pour gagner plus dans le cadre d’accords d’entreprise ou de branche portant sur un temps de travail choisi.
Par ces mesures, le gouvernement poursuit l’engagement de la France sur la voie de la réforme économique et de la croissance. Il redonne au travail et à l’effort leur véritable place dans la hiérarchie des valeurs de la République, construite sur l’égalité des chances et la reconnaissance du mérite et non sur l’uniformisation et le nivellement des situations.
Nicolas Sarkozy, président de l'UMP Communiqué du 9 décembre 2004
jeudi 9 décembre 2004 à 23:53 | 



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