Turquie
Le Président de la République a rappelé sa position constamment affirmée en l’assortissant de plusieurs conditions.
En effet, le Conseil européen ne doit pas seulement prendre en compte les demandes turques, mais aussi les réserves croissantes qui s'expriment au sein des opinions publiques de beaucoup d'Etats membres, tant sur le principe de l'adhésion à la Turquie, que sur la procédure suivie jusqu'à présent. Ce matin même, autour de l'UMP et de la CDU-CSU allemande, 262 députés européens issus de vingt pays membres se sont prononcés dans ce sens.
Le cycle de négociation qui va s'ouvrir ne doit pas se clore sur une solution qui ne serait pas acceptée et voulue par le peuple français. C'est la garantie qu'apportera un référendum sur l'élargissement de l'Union, que le Président de la République a, à juste titre, annoncé et proposé.
Alain LAMASSOURE, Secrétaire National aux Questions Européennes
Communiqué du 16 décembre 2004
jeudi 16 décembre 2004 à 23:54 | 



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