Comme cela a été annoncé lors de la réunion des cadres le 16 janvier dernier, le nouveau Conseil National de l’UMP se réunira le 6 mars prochain à Paris. Ses membres auront à s’exprimer par un vote. Le choix de la démocratie est un engagement qui sera tenu et scrupuleusement respecté.

La position de l’UMP sera définie par ses instances démocratiques. L’élection du 28 novembre dernier a engagé un processus de rénovation interne profond et inéluctable.

Je proposerai un texte réaffirmant notre volonté d’une Europe politique puissante et intégrée, demandant à l’UMP de voter oui et de s’engager fortement dans la campagne référendaire et s’opposant à l’adhésion de la Turquie en lui préférant la formule de partenariat privilégié.

L’UMP fera ainsi le choix d’une position claire, dénuée de toute ambiguïté et conforme à ce que pense l’immense majorité de ses adhérents. Elle répondra ainsi à l’appel du Président de la République qui a souhaité voir ses membres prendre une part active au succès du oui.

Je suis convaincu qu’il n’y a pas d’autre façon pour éviter les amalgames que le débat et la libre expression. Imaginer qu’en ne parlant pas des problèmes ils se résolvent, c’est se tromper. Pour que les adhérents et les sympathisants de l’UMP se prononcent de façon déterminée et sans réserve en faveur de la Constitution Européenne, il faut qu’ils puissent dire aussi leur sentiment sur l’adhésion de la Turquie.

Nicolas Sarkozy Président de l’UMP

Communiqué du 21 janvier 2005